Santa Duc
Bettane & Desseauve

Le domaine nous en parle : « Gigondas. Vignoble provençal réputé depuis l’époque gallo-romaine pour ses vins rouges de caractère. Les vignerons se sont imposés des règles strictes : rendement maximal fixé à trente-six hectolitres par hectare, tri du raisin pour ne garder que le meilleur… Les cépages Grenache, Mourvèdre, Syrah et Cinsault de Santa Duc poussent sur deux types de sols : d’une part sur des marnes à éléments calcaires du Crétacé sur le secteur Derrière Vieille (coteau au-delà des anciens hospices du village) ; d’autre part sur des sols pauvres d’argiles rouges caillouteuses du Quaternaire, ce sont les secteurs des Hautes Garrigues, les Carbonnières, les Rocassières, Santa Duc, les Pailleroudas, les Goujard et Plane. L’alliance de ces terroirs contrastés donne des vins équilibrés, à la fois corpulents et élégants. 1874. Les premiers bâtiments. Cinq générations se succèdent au Domaine Santa Duc. Tour à tour, elles posent leur pierre jusqu’à hisser la propriété au rang des plus grands de Gigondas. Il en faudra de la volonté et de la générosité, pour que les successions ne morcellent pas l’exploitation. Aujourd’hui enfin, le fruit du travail et de la passion de cette famille est reconnu dans le monde entier. Respect. Ce maître-mot guide les décisions du vigneron. Il conçoit la plante comme un être vivant en équilibre avec son environnement. Il la soigne en douceur. Il cherche aussi à maintenir la biodiversité. Travail intégral du sol, souci et respect des surfaces foliaires, ébourgeonnage, vendanges en vert, effeuillage… Les raisins mûrs sont ensuite cueillis à la main, doucement foulés. Puis ils macèrent longtemps pour livrer au vin rouge des arômes complexes, des tanins fins et enrobés avant d’être élevés en barriques ou en foudres. A Santa Duc, on sait rester simple. Macération à froid de la vendange, fermentation avec levures indigènes, élevage sur lies, mise en bouteilles sans filtration… On sait aussi appliquer les nouvelles données de la recherche et s’entourer des meilleurs techniciens. »